Ici
Dans un recueil qui date de 1966, un des poèmes commence ainsi :

Cet auteur a déjà écrit sa bio.
A ce propos, disons juste que nous sommes fiers que Denis Guénoun ait rédigé 510 entrées.
Dans un recueil qui date de 1966, un des poèmes commence ainsi :
La publication de l’essai ci-dessous, dont l’écriture a commencé en 2009, et a été sans cesse retravaillée depuis, est annoncée aux éditions Vrin pour le 5 mars prochain. Pour une présentation chez l’éditeur : https://www.vrin.fr/livre/9782711632596/homosexualite-transcendantale
Deux plaquettes de poèmes, publiées en 1965 et 1966 par l’éditeur-poète Guy Chambelland, sont rééditées sur ce site, après soixante ans, précédées d’une préface originale
On pourrait objecter au post précédent que, dans la triade suggérée (sens transcendant de l’univers / intériorité sans fond / mystère de leur lien), qui en évoque plusieurs autres, bien sûr [1], une dimension radicale fait défaut
J’ai décrit à plusieurs reprises [1] une construction ou un modèle triadique, structuré ainsi. D’une part, le premier mystère (ou l’énigme) d’un sens transcendant parcourant l’univers. En second,
Un prochain essai est annoncé pour le 5 mars aux éditions Vrin. Il est accueilli par la collection « La vie morale »,
Par le lien ci-dessous, le texte de la pièce Lit (2001), signée Gilles Saoud, avec une note introductive de 2026. Lit
Le 30 novembre 2025, j’ai participé au colloque « Théâtre / Crise 2 : Ce qui joue », organisé par la Fondation LeLabo à Lausanne. J’y ai présenté un exposé en début d’après-midi, sous le titre : « Qui? » Cette intervention est accessible en vidéo
Le 28 octobre 2025, j’ai présenté un exposé à la Faculté de théologie de l’université de Genève, dans le cadre d’un cours public dont le thème général était : « Sommes-nous libres ? » L’exposé est accessible intégralement
La page d’accueil de ce site comporte trois colonnes, qui apparaissent côte à côte (sur ordinateur ou tablette) ou à la suite (sur un téléphone). La première
