La prochaine séance du groupe « Philosophie et théologie », que j’anime avec le pasteur Marc Pernot à l’église protestante de l’Oratoire du Louvre, aura lieu ce mardi 18 avril de 20h à 21h30, au 4 rue de l’Oratoire, 75001 Paris (salle Monod, 2ème étage).
J’y présenterai un exposé sur la question du mythe, envisagée en liaison avec l’oeuvre du théologien allemand Rudolf Bultmann (1884-1976).
Le contenu des séances précédentes est disponible, en vidéo et, pour les exposés, en version écrite, sur ce site, à la rubrique Ecrits et réflexions ainsi que sur le site de l’Oratoire du Louvre.
Le mardi 7 mars, aura lieu la sixième séance du groupe « Philosophie et théologie » à l’Oratoire du Louvre. Nous accueillerons Valère Novarina, pour une discussion autour de son texte « Pour en finir avec le sacré », (dans L’Envers de l’esprit, P.O.L. 2009, pp. 101-125.
Au 4 rue de l’Oratoire, 75001 Paris, 4ème étage (salle Monod), de 20h à 21h30 environ.
Le vendredi 24 mars, à 19h30, aura lieu la séance Soulever la politique (Prologue), au Panthéon (Place du Panthéon, 75005 Paris). Il s’agira d’une lecture que je dirige, à partir de textes de Hugo, Jaurès, Malraux et Rosa Luxemburg, par Stanislas Roquette et Alvie Bitemo.
Entrée : 10 euros. (réservation ouverte sur le site la Fnac-spectacles, ou à l’aide de ce lien direct, ou par téléphone au 01 41 57 32 19.)
– le mercredi 1er février, je donnerai un nouvel exposé intitulé « Révélation et histoire » au groupe « Philosophie et théologie » que j’anime avec le pasteur Marc Pernot à l’église protestante de l’Oratoire du Louvre. C’est de 20h à 21h30, au 4 rue de l’Oratoire 75001 Paris (salle Monod, 2ème étage) ;
Je rappelle que les vidéos et textes des séances précédentes sont en accès libre sur ce site, avec le lien Ecrits de réflexion .
Le 3 janvier 2017, aura lieu la quatrième séance du groupe de réflexion « Philosophie et théologie » que j’anime avec le pasteur Marc Pernot à l’église protestante de l’Oratoire du Louvre à Paris. Le thème abordé sera « le temps », à partir du livre XI des Confessions d’Augustin.
le 10 janvier 2017, sera donnée au Théâtre de l’Opprimé (80 rue du Charolais, Paris 10ème), une représentation du spectacle Qu’est-ce que le temps? (Le livre XI des Confessions d’Augustin), interprété par Stanislas Roquette, et que j’ai mis en scène à partir de la traduction de Frédéric Boyer (Les Aveux, POL 2008). Cette soirée a lieu dans le cadre du festival « Au temps pour nous », organisé par Matila Malliarakis.
Le mardi 8 novembre 2016, a lieu la deuxième séance du cycle « Philosophie et théologie » que j’anime avec le pasteur Marc Pernot à l’invitation de l’Eglise protestante de l’Oratoire du Louvre.
Cette séance sera consacrée à la lecture d’un texte d’Emmanuel Lévinas : « L’idée de l’infini et le visage d’autrui » : lien levinas-infini-pdf .
Le mardi 29 novembre, Jean-Baptiste Brenet, professeur d’histoire de la philosophie arabe à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne sera notre invité. Il viendra aborder la question du rapport entre philosophie et théologie chez Averroès.
Les séances ont lieu à 20h, au 4 rue de l’Oratoire, 75001 Paris (salle Monod, 2ème étage). L’entrée est libre. Les personnes intéressées sont les bienvenues.
Au mois d’octobre 2016, je participe aux activités suivantes :
Le mardi 4 octobre, a lieu la première séance de réflexion sur « Philosophie et théologie », que j’anime avec le pasteur Marc Pernot à l’invitation de l’Eglise protestante de l’Oratoire du Louvre (4 rue de l’Oratoire, 75001 Paris). Lien : Philosophie et théologie ;
Le vendredi 14 octobre, Qu’est-ce que le temps? (Le livre XI des Confessions d’Augustin) est joué au Théâtre de la Grange de Dorigny, dans le cadre d’un colloque organisé à l’Université de Lausanne par Michel Groneberg autour des relations entre théâtre et philosophie. Le samedi 15, j’interviens dans ce colloque. Lien : Grange de Dorigny
Le mardi 18 octobre, ce même spectacle est présenté au Théâtre de Privas, à l’invitation de Dominique Lardenois, son directeur. Lien : Théâtre de Privas
Le vendredi 21 octobre, j’interviens au colloque concernant Michel Deguy au couvent de la Tourette. Mon intervention s’intitule : « Poésie et Prophétisme : Lévinas avec Deguy? ». Informations ci-dessous, lien :
A la Maison de l’Inde, a lieu le lundi 20 juin 2016 le lancement de la revue franco-indienne La Fabrique de l’Art (dir. Jean-Frédéric Chevallier et Sukla Bar-Chevallier). Dans le numéro 1, figure un long échange de lettres sur le théâtre, entre J.-F. Chevallier et moi (pp. 88-99).
On peut consulter ce numéro de la revue à l’aide du lien suivant :
La séance a lieu à 18h30, 76 rue Bonaparte 75006 Paris (Place Saint-Sulpice). Entrée libre.
Le vendredi 27 mai à 16h30, j’interviens en Sorbonne au colloque « Une pensée du corps », organisé dans le cadre des études hispaniques, organisé par Camille Lacau St Guily, René Clémentine Lucien et Maria J. Ortega Manez. (En Salle de Formation de la Bibliothèque Interuniversitaire de la Sorbonne).
J’y présente la conférence de clôture, consacrée au récent spectacle Aux corps prochains – Sur une pensée de Spinoza, créé au Théâtre National de Chaillot et au TNP (Villeurbanne) en mai et juin 2015.
A cette occasion, j’ai traduit deux célèbres poèmes de J. L. Borges, que voici :
Spinoza
(El Otro, el mismo, 1964)
Las traslúcidas manos del judío
Labran en la penumbra los cristales
Y la tarde que muere es miedo y frío.
(Las tardes a las tardes son iguales.)
Las manos y el espacio de jacinto
Que palidece en el confín del Ghetto
Casi no existen para el hombre quieto
Que está soñando un claro laberinto.
No lo turba la fama, ese reflejo
De sueños en el sueño de otro espejo,
Ni el temeroso amor de las doncellas.
Libre de la metáfora y del mito
Labra un arduo cristal: el infinito
Mapa de Aquél que es todas Sus estrellas.
Les mains translucides du juif
Travaillent dans la pénombre les cristaux
Et le soir qui meurt est peur et froid
(Les soirs aux soirs sont pareils.)
Les mains et l’espace de jacinthe
Qui pâlit au confin du ghetto
N’existent presque pas pour l’homme tranquille
Qui rêve un labyrinthe clair.
La gloire ne l’agite pas, ce reflet
De rêves dans le rêve d’un autre miroir
Ni l’amour peureux des jeunes filles
Libre de la métaphore et des mythes
Il travaille un cristal ardu : l’infini
Carte de Celui qui est toutes Ses étoiles.
*
Baruch Spinoza
(La moneda de hierro, 1976)
Bruma de oro, el Occidente alumbra
La ventana. El asiduo manuscrito
Aguarda, ya cargado de infinito.
Alguien construye a Dios en la penumbra
Un hombre engendra a Dios. Es un judío
De tristes ojos y de piel cetrina;
Lo lleva el tiempo como lleva el río
Una hoja en el agua que declina.
No importa. El hechicero insiste y labra
A Dios con geometría delicada;
Desde su enfermedad, desde su nada,
Sigue erigiendo a Dios con la palabra,
El más pródigo amor le fue otorgado,
El amor que no espera ser amado.
Brume d’or, l’Occident éclaire
La fenêtre. Le manuscrit assidu
Attend, déjà chargé d’infini.
Quelqu’un construit Dieu dans la pénombre
Un homme engendre Dieu. C’est un juif
Aux yeux tristes et à la peau citrine ;
Le temps le mène comme le fleuve mène
Une feuille dans l’eau qui décline.
Peu importe. Le sorcier insiste et travaille
Sur Dieu avec géométrie délicate ;
Depuis sa maladie, depuis son rien ;
Il continue d’ériger Dieu par la parole,
L’amour le plus prodigue lui fut octroyé,
L’amour qui n’attend pas d’être aimé.
Trad. D.G.
Les 27 et 28 avril, j’interviendrai à Harvard University (USA), dans le séminaire « France and the World », à l’invitation de Sylvaine Guyot. J’y donnerai un exposé à partir de l’ouvrage A Semite, A Memoir of Algeria (Columbia University Press, 2014). Je rencontrerai aussi un groupe de doctorants autour de Le Théâtre est-il nécessaire? (Ed. Circé, 1997).
Intervention reportée à l’automne, en raison d’un problème de santé.
Je serai présent à Budapest les 17 et 18 avril, à l’invitation du festival MITEM, pour participer à une rencontre avec et autour de Valère Novarina, qui m’y a convié. Précisions ultérieures ici-même.
(Annulé pour cause de maladie.)