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Adresse

16.08.16 (On aura peut-être remarqué que j’évite systématiquement les titres tape-à-l’œil, ou accrocheurs. Ainsi, je pourrais titrer les lignes ci-dessous en faisant référence à Dieu, ou aux religions, ce qui agite beaucoup aujourd’hui.

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Neuf thèses

27.06.16 Le geste d’écrire et plus encore de donner à lire ces thèses est déraisonnable, je le vois bien. Mais je ne peux plus me défaire de l’impression qu’il faut ce dérèglement, désormais – qui est en fait un autre réglage. Les petites convenances de pensée ne suffiront plus.

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Baiser (suite)

23.04.16 Je repense à la réflexion proposée dans l’entrée précédente du Journal, à propos de la violence sexiste contenue dans l’expression « baiser », quand elle est dite par un homme à propos d’une femme. Je m’adresse deux objections, l’une littéraire, l’autre linguistique.

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Baiser

16.04.16 A propos des « Nuits debout », et voulant marquer le fait que les mouvements sociaux ne naissent pas par génération spontanée (au sens où il faut bien que des individus se rapprochent pour en préparer ou en déclencher l’émergence), Frédéric Lordon a récemment déclaré, sur le mode humoristique :

Intervention

Intervention à la Maison de l’Inde

On pourra lire ci-dessous le texte de l’intervention faite à la Maison de l’Inde à Paris, le 20 juin 2016, à l’occasion de la présentation du n° 1 de la revue franco-indienne Fabrique de l’art  (Jean-Frédéric Chevallier, Sukla Bar-Chevallier – Trimukhi Platform, Kolkata, India). 

Un entretien dans une nouvelle revue

« Fabrique de l’art » est une nouvelle revue franco-indienne, éditée sous la responsabilité de Jean-Frédéric Chevallier et Sukla Bar-Chevallier. A l’intérieur du n°1 (2015), figure un échange de lettres sur le théâtre, entre Jean-Frédéric Chevallier et moi-même (aux pp. 89-99).

Edito

Bonjour, lectrice ou lecteur, visiteur régulier ou passante d’occasion. Me revoici à l’accueil de ce site, après une éclipse de quelques semaines. Ce n’était ni lassitude, ni distraction : en fait, la tenue de ces rubriques, le processus d’écriture où elles m’engagent, sont une de mes activités les plus toniques, que je n’ai aucune inclination à fuir. Mais, simplement, j’ai été conduit à finir un travail commencé depuis plusieurs années, un de ces chantiers qui paraissent interminables, et qui brusquement montrent la possibilité de leur terme. Je m’y suis donc dévoué sans réserve, jusqu’à boucler toute l’opération. Voilà, c’est fait, je peux revenir ici.

C’est l’occasion de faire le point sur les perspectives des prochains mois, de la prochaine année. Du côté du théâtre, les deux spectacles très chers à notre cœur reprennent leur chemin, après une interruption d’un an due à nos emplois du temps. Il s’agit de Qu’est-ce que le temps ? (Le livre XI des Confessions d’Augustin), qui sera donné à Lausanne et Privas en octobre, avant de revenir à Paris. Les précisions sur les dates et lieux apparaissent, dès que nous les connaissons avec exactitude, dans la rubrique Agenda. Par ailleurs, notre Artaud-Barrault sera à Béziers (« Sortie Ouest ») en décembre. Ces deux réalisations que j’ai mises en scène (et qui approchent, ensemble, leur deux-centième représentation….), sont interprétées par Stanislas Roquette, avec la puissance et le brio que beaucoup lui connaissent.

A la frontière – très poreuse – entre théâtre et pensée, théâtre et politique, théâtre et littérature, une nouvelle initiative s’apprête à voir le jour, qui devrait s’intituler Soulever la politique, et qui sera présentée ici en détail dans les prochaines semaines. Je vais aussi animer des séances de travail (ouvertes) sur le lien entre philosophie et théologie, accueillies par l’Eglise protestante de l’Oratoire du Louvre. J’en donnerai ici le calendrier et la présentation, sans tarder.

Enfin, je vais reprendre, bientôt j’espère, le cours des publications sur ce site : la poursuite du Journal, et la mise à disposition d’œuvres inédites ou devenues inaccessibles chez leurs premiers éditeurs. On devrait aussi pouvoir y trouver sans tarder plusieurs vidéos intégrales de nos récentes productions.

Je suis heureux de ces retrouvailles, et de votre présence si vous lisez ces lignes.

(le 11.06.16)

Agenda

Cliquer sur chaque ligne pour des précisions.